Mercredi 15 septembre 2010 3 15 /09 /Sep /2010 17:59

 

L’homme est le sommet de l’évolution. Il peuple la terre entière, et maîtrise le monde qui l’entoure mieux que n’importe quel animal, car il possède une intelligence supérieure et une conscience.

 

L’homme peut s’interroger sur le sens de la vie, sur la mort, sur l’avenir et sur ce qui le maintient en vie. Il peut croire en une force supérieure, imaginer. L’homme a créer tellement de choses depuis qu’il existe, qu’il me serait totalement impossible -  pour moi et pour quiconque – d’en faire un résumé.

 

Cependant, l’homme dont je parle n’est évidemment pas une personne distincte, mais toute l’humanité, éclairée par quelques individualités tels que Mozart, Einstein, Nietzsche, et assombrie par d’autres.

 

C’est une vérité indiscutable que lorsque l’on parle de l’homme dans sa généralité, de son évolution, on parle surtout des œuvres de quelques âmes, et que dans l’immensité du temps la plupart des mortels ne sont rien d’autre que des figurants. Des gens qui sont nés et morts dans l’indifférence générale. Car le regard de quarante personnes vers une tombe - sur une humanité dotée de milliards d’êtres - c’est bien de l’indifférence.

 

Cependant, il n’est pas une réalité que certains hommes vivent pour briller et d’autres pour sombrer. La réalité est que ceux qui réalisèrent de grandes choses ont vus les capacités qui les habitaient, les ont estimées à leurs justes valeurs, et s’en sont servi, ce dont la plupart des âmes semblent peu capable. Croire en soi, se connaître, sont les secrets qui permettent d’illuminer l’humanité.

 

Sans doute, il existe des génies aillant réellement une connexion plus profonde avec leurs talents que vous et moi. Mais il est simple de constater que chacun est doté de quelque chose de particulier. Il existe des gens plus intelligents, d’autres plus forts, d’autres plus sentimentaux que nous. Mais la qualité primaire qui nous habite existe et elle attend d’être exploitée.

 

La conscience que possède l’homme est une invitation de l’évolution à comprendre vers où nous devons aller. Elle est notre avenir, cherche à nous aider à comprendre comment fonctionne le monde et comment il devrait fonctionner.

 

L'idée que notre conscience existe pour que nous puissions comprendre que les notions d’ « autres » et d’« argent » est une erreur. En réalité, la planète, la vie et nous formons un tout qui ne demande qu’à évoluer toujours plus loin, et surtout, à durer. Hors, nous sommes aujourd’hui proche du gouffre. Nous n’avons dorénavant que deux choix : suivre ou créer. Le premier sera notre destruction. Le deuxième sera notre émancipation.

 

Nietzsche n’avait pas totalement tord lorsqu’il écrivait « La masse est une erreur qu’il faut corriger ». En effet, une masse soumise à une élite, ce n’est rien d’autre qu’un petit cerveau dirigeant un corps immense. L’humanité que nous connaissons est un dinosaure écrasant l’art sous ses pieds et en rigolant. Voilà le problème : Tant que quelques personnes décideront pour une majorité, il n’y aura ni efficacité, ni justice.

 

Voilà pourquoi en plus d’être épanouissante, la mission créatrice de l’homme est nécessaire. Car celui qui ne crée pas n’aide en rien à l’évolution, celui ne crée pas copie et mène à la fin de l’évolution. Car la copie n’est qu’une régression, elle n’a par définition rien de nouveau, elle est souvent plus pâle, ne correspond pas à ce que la nature à toujours attendu des êtres vivants : évoluer.

 

En cela, l’orgueil est salvateur. Il devrait être normalement impossible pour celui qui s’estime de ne pas vouloir marquer l’humanité de sa trace, il devrait être impossible pour celui qui s’estime de prendre le risque de laisser la mort tout effacer. Celui qui est orgueilleux sait que dans la vie, il n’y a qu’une chose à faire : Créer pour vivre éternellement.

 

Il sait aussi qu’une fois mort, il n’aura – pour l’humanité, à terme – jamais existé. Ainsi, il vit pour assurer son souvenir.

 

En cela, la conscience est également salvatrice. Car celui qui est conscient connaît la portée de ses actes et la capacité qui lui est donnée de changer, d’améliorer le monde, de le mener vers la paix. Il connaît son importance dans les grands rouages de la vie. Il est impossible pour celui qui est conscient de laisser le malheur s’abattre sur le monde.

 

Il est impossible pour celui qui est conscient de ne pas prendre en compte l’option qu’il puisse y’avoir quelque chose après la mort, et que ce quelque chose attend l’évolution.

 

L’orgueil est une valeur instinctive donnée à l’homme pour l’aider à s’exprimer et à créer en absence de conscience, il est un moteur puissant. L’orgueil était censé ne jamais s’éteindre, mais il flétrit comme la conscience sous l’ombre de notre système qui fait de chaque homme un pion.

 

Ainsi, nous atteignons le fond des choses : C’est le système avant tout qui fait de la majorité des hommes des loques incapable d’effectuer d’autres actions que suivre et copier, qui nous empêche d’évoluer en cultivant nos individualités et nos talents.

 

 

Cordialement, A.R.C

Par A.R.C - Publié dans : Réfléxions / Idées
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Mercredi 15 septembre 2010 3 15 /09 /Sep /2010 17:54

 


 

Il est temps de se rendre compte qu'aucun n'expert ne pourra jamais nous expliquer pourquoi l'impact est si minuscule, pourquoi il n'y a aucun gravas, pourquoi c'est comme par hasard la face en "rénovation" du pentagone qui a été détruite.

 

 

Cordialement. A.R.C

Par A.R.C - Publié dans : Reportages - Communauté : Anarchie
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Mercredi 15 septembre 2010 3 15 /09 /Sep /2010 17:47

Une vision neuve des choses est possible de part les enseignements que peuvent nous procurer certains livres, discussions, rencontres et diverses formes d'échanges. Nous passons notre temps a chercher la vérité, est-ce en soi une bonne choses ? Le plus important dans la réponse est dans le pourquoi. Pourquoi vouloir la vérité ? Qu'est ce que la vérité ? Peut'on avec notre inteligence morale saisir l'ensemble d'une vérité aussi simple soit-elle ? A priori, non.

Pour y répondre, si l'on suit l'enseignement spirituel de Jiddu Krishnamurti préférant les réponses aux questions et déclarant que la vérité est un pays sans chemin, la vérité ne peut etre saisi que dans l'instant présent, en dehors de la pensée, dans l'état qu'il appel "l'état religieux" ou "l'ésprit religieux"

http://www.krishnamurti-france.org/L-esprit-religieux-est-un-etat-d-esprit-en-lequel

Ce stade passe obligatoirement par l'acceptation de la personne que l'on est sans jugement aucun; ni positif ni négatif, un état de contemplation. Pour appuyer ce fait, la phrase de la fin du livre "se libérer du connu" exprime bien une vérité inateignable par la pensée :<< L'homme qui se sait silencieux, qui sait qu'il aime, ne sait pas ce qu'est l'amour, ni ce qu'est le silence>>. Ceci décrit bien que la pensée est un courant qui ne peut saisir une chose dans son ensemble, qui est toujours a la recherche de plus.

Selon lui, la pensée est toujours vieille, issue de choses passées et de ce fait, un homme pensant vie dans le passé. Ceci dit, nous pouvons faire ensemble une parallèle avec ce que dit Eckhart Tolle par rapport au pouvoir de l'instant présent. Dans des dires similaires; il exprime le fait qu'il faut savoir mettre son égo de coté, oublié le passé, être a même d'admirer la vie au présent sans jugement, sans le "Moi", voir ce qui est sans interpretation ( nommer chaque chose, penser que c'est bien ou non, etc...), juste dans la contemplation du moment présent.

Bien sur, ceci n'est pas un état végétatif, mais l'égo tentera de vous le faire voire ainsi, car celui-ci a besoin du passé pour survivre, grace au" corps de souffrance", comme le décrit Eckhart. L'égo peut se nourrir d'apitoiement sur soi-même, de notre propre malheur, il peut faire mal pour se sustenter (sur soi-meme ou les autres). Une douleur trop intense (deuil,etc...) peut intensifier ou dissoudre l'égo: soit on décide qu'on ne veut plus souffrir et l'on s'abandonne a la vie, soit on mentalise les choses, se redonnant espoir et volonté pour continuer a vivre, avec tout ce passé chargé en douleur.

Selon Krishnamurti, comme il a été dit, la pensée est du fait du passé. Celle-ci est conditionné par notre parcours de vie, donc du passé. Dans la limites des mots et de la pensée, il est possible de croire que cette pensée est source de division. La pensée VEUT, c'est justement ici le problème: pour vivre dans l'instant présent, il faut s'y abandonner, accepter sans juger, sans mentaliser. L'état d'unification des personnes ne peut se faire dans la division mentale et de la parole; le mental pênse juif, Francais, Anglais, beau, laid, musulman, chrétien, noir, blanc, communiste, ... des barrières infini et inexistante créees par le mentales qui ne procureront jamais la paix ni aucun amour.

Pour être unifié, c'est une étape personnel. Mais collectif et personnel sont reliés, car rien ne peut etre séparés d'autre chose selon Krishnamurti et la pensée limitée, tout est relié. L'état d'unification ne peut se faire que quand il n'y as plus d'espaces entre observateur et observé, locuteur et auditeur, etc..., c'est a dire que l'observateur "est" l'observé et vice-versa, en écoutant sans pensée ni jugement, dans l'abandon a l'instant présent. Plus largement, le Moi n'existe alors plus, on est relié au tout; il n'existe plus que le nous. Il y a la joie, une énèrgie immense, et l'on ne désir rien ajouter a ce qui est. Il n'y a plus que le présent.

Ceci ne peut pas se comprendre, se mentaliser dans sa globalité, jamais, comme tout autre chose. L'égo peut provoquer de la peur dans la lecture des dires de Krishnamurti entre autres, car il veut survivre. Mais sans la pensée, il n'y a plus la peur mental, il n'existe plus que la peur réactive aux dangers du présent, qui ne pourrait plus s'appeler peur mais reflexe. Le changement, ne peut se faire qu'instantanément, tout de suite, et il faut de la vigilance dans le sens ou l'on doit prendre conscience, quand on pense, du processus de la pensée. Ce n'est pas un jeu, ceci ne se prend pas a la légère.

Ceci pourrait bien apporter paix, amour et unicité.

Par A.R.C - Publié dans : Réfléxions / Idées - Communauté : Anarchie
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Vendredi 13 août 2010 5 13 /08 /Août /2010 00:56

  Arbres_dans_le_vent.jpg

 

 

Mon esprit tourbillonne, il crée et comprend,

Instruit les êtres et prône le changement,

Il est une tempête de satisfaction,

Il est une brise de libération.

 

Le cyclone de ses cris emporte le faux,

Il révèle la vérité et dessert l’étau,

Il est en dessus du chômage et des lois,

Il est l’antidote d’une réalité qui déçoit.

 

Mon esprit vibre, emporte les foules,

Il attaque le système, et tout s’écroule.

Mon esprit danse, il est clairvoyance,

Détruit le mal par le bon sens.

 

 

Cordialement, A.R.C.

Par A.R.C - Publié dans : Art en tout genre - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Vendredi 13 août 2010 5 13 /08 /Août /2010 00:47

 

 

Le plus angoissant dans une vie, c’est probablement de penser à la mort. Dans ce monde, la mort est synonyme d’un grand néant, de l’inexistant. En un sens, et sans aucune réflexion, on serait presque tenter de penser qu’on vit pour mourir et que notre existence n’a pas d’autres significations que la poursuite de l’évolution génétique, comme si il s’agissait de la seule évolution valable possible.

 

Après tout, c’est rassurant de ne croire en rien, de penser qu’on est le fruit d’un hasard qui gouverne le monde, et que notre propre vie est inutile au fonctionnement global du système universel. C’est une très belle manière de se déresponsabiliser pour s’autoriser à vivre sa vie dans la facilité et la servitude, sans jamais rien apporter de nouveau à l’humanité.

 

Cependant, il s’agit là du plus gros mensonge que l’humain se soit fait à lui-même. Il n’est pas logique de concevoir que l’univers soit né de rien. Le tout ne peut pas naître de rien, et il y’a bien une raison au big bang, peu importe que nous puissions ou non la comprendre. Un jour peut-être serons-nous apte à expliquer jusqu’à ce grand mystère, mais l’esprit humain ne semble pas encore prêt.

 

Cependant, l’acceptation du fait qu’il existe un début au tout que nous connaissons aujourd’hui, et que nous ne connaissons pas la raison de ce début, devrait nous permettre de ne plus considérer que nous n’avons aucun but, que nous ne sommes pas le fruit du hasard. Ce n’est pas parce que quelque chose n’est pas explicable qu’il n’a pas de raison d’être. Il est pour moi évident qu’une puissance supérieure est le début de cette grande histoire qu’est l’humanité, et qu’elle attend quelque chose de nous.

 

Certes, la religion a toujours expliqué, stupidement, ce que la science ne pouvait concevoir. Mais il n’est pas question dans ma thèse de religion. Il est question d’une force supérieur et d’un grand équilibre. Je ne comprendrais jamais que l’on puisse regarder tout ce qui vit sur notre planète terre et croire que c’est le simple fruit du hasard. Il n’est pas logique de penser que le big bang est arrivé par hasard, et que nous avons évolué jusqu’à notre grade d’humain par le même hasard.

 

Il est inconcevable que l’homme puisse être le résultat d’une évolution génétique aléatoire qui s’est simplement adapter pour survivre. Nous ne sommes pas seulement intelligent, nous possédons une conscience de la mort et de la vie unique en son genre. Si il n’était question que de survie et d’adaptation, à quoi nous servirait une conscience de la vie et de la mort, si ce n’est à rien. Non, notre conscience actuelle est l’exemple même que nous sommes né pour quelque chose. L’évolution fait partie de ce quelque chose, et nous a doté de la faculté de voir plus loin que tous les autres mammifères. Il ne semble pas si inconcevable de croire en l’évolution, tout en pensant qu’elle est elle aussi encadrée ou déjà programmée par une énergie supérieure.

 

Comprenez bien que je ne rejette en rien la science, mais le scepticisme des gens vis-à-vis d’une force supérieur - qui me semble incontestable - et d’un réel but dans leurs vies. Ce que la science ne peut expliquer est libre d’interprétation, et la science n’explique ni le pourquoi de la mort, ni le pourquoi du début de l’univers. Comment peut-on se contenter d’une explication bâclée du « comment » sans même se demander « pourquoi » ? Il n’est pas stupide de penser qu’une « force » d’un autre plan est génératrice de tout cela, ce devrait même être une évidence.

 

 

Il est incroyable de constater combien pour la foule, le simple fait de mourir et de ne jamais avoir eut de preuves de l’existence de l’âme suffit à rendre l’existence du vivant vide de sens. Même en imaginant que nous n’ayons pas d’âme, que la réincarnation, le paradis et tout cela n’existent pas, en quoi cela signifierait que nous n’avons aucun but sur terre ?

 

Aurait-on, au fond, forcément besoin de plusieurs vies pour accomplir quelque chose d’utile à l’ordre de l’univers tout entier ? Est-il si inconcevable de concevoir que, même avec une seule vie, nous pouvons faire pencher la balance vers l’évolution ou la régression de l’humanité tout entière ? Suis-je fou de penser que mon existence à un sens, et que ce sens est de tendre vers l’évolution de la conscience humaine ?

 

Je me considère comme un scientifique, sans pour autant rejeté les hypothèses qui s’imposent à mon esprit sans que j’aie de preuve réel de leurs véracités, et c’est cela qui m’amène à réfléchir de cette manière. J’ai parfois l’impression qu’il est honteux de croire qu’il existe quelque chose de supérieur à nos belles gueules dans ce monde, alors que c’est tout à fait logique. Après tout, les fourmis n’ont réellement conscience de notre existence que lorsque nous les piétinons. Il n’est pas impossible d’imaginer qu’il existe plusieurs forces supérieures à nous et qu’elles ne sont pas forcément bénéfiques, mais qu’ensemble, elles représentent un équilibre.

 

Cette notion d’équilibre est capitale, car lorsque nous observons la nature, qui est censée être un hasard, fruit de l’évolution, nous remarquons que l’équilibre est parfait. Nous, les humains, sommes les seuls à réellement rompre cet équilibre. C’est car nous avons une conscience. Nous ne vivons pas pour nous reproduire. Nous (occidentaux) ne survivons pas. En tout point, nous sommes supérieur à l’animal. Nous jouissons de la vie, cherchons des raisons de s’y raccrocher.

 

Et c’est car l’homme se perd dans la recherche d’une raison de vivre qu’il accepte docilement que le système lui en donne une : le travail pour l’intérêt commun, l’argent et le chacun pour sa gueule. Nous naissons et pour la majorité d’entre nous, c’est le seul sens donner à l’existence. Vivre pour travailler, travailler pour jouir, et mourir. Et si notre conscience, qui nous fait tellement mal, existait pour autre chose ?

 

Je suis de ceux qui pense que nous sommes sur terre pour découvrir quelque chose, pour être créateur et pour – pourquoi pas – créer un jour notre univers. Je pense qu’en sa nature profonde, nous ne pouvons pas aujourd’hui comprendre le sens exact de la vie pour l’humanité tout entière, mais que nous pouvons concevoir que nous avons hérités de divers talents, de divers caractère, pour une raison. Pour que, en nous développant tous au maximum de nos possibilités, nous formions quelque chose de grand.

 

Après tout, peu importe le comment de notre empathie, la question est de savoir le pourquoi de notre empathie. « Le comment est une fausse question qui éclipse le pourquoi ». Ce pourquoi restant sans réelle réponse, il n’y a pas d’autres sens à chercher à notre empathie que celui le plus logique : Car nous en avons besoin pour créer quelque chose, pour devenir « bons ».

 

Nous avons besoin d’atteindre un nouveau niveau de conscience. Et cela passe aussi par une réelle foi en l’idée que nous ne sommes pas que des numéros sur des cartes de crédits, mais un outil de changement et d’évolution. Que chacun d’entre nous représente une chance d’un monde meilleur demain. Que nous ne sommes pas qu’un tas de vers se nourrissant de télévision écran plat et de travail à temps plein.

 

Il n’est pas plus logique de penser qu’on est né pour se faire chier 8h par jour, pour avoir des gosses, une tête jeune le plus longtemps possible et une grosse voiture que pour réaliser quelque chose d’utile. Mais à choisir entre la solution stupide qui ne repose sur rien, et celle qui laisse un espoir et qui va dans le sens même de l’évolution (forme de vie ultime, harmonie), je choisis la seconde proposition.

 

Il paraît clair qu’une seule vie, qu’un seul humain, ne suffirait pas à faire évoluer toutes les mentalités, à faire de nous des créateurs, des êtres parfaits. Mais c’est par la réflexion que nous élargissons notre conscience, et c’est par la réflexion que nous aiderons nos descendants à boucler la boucle que représente notre présence dans l’univers.

 

Nos talents, à chacun de nous, nos dons, ont logiquement une raison d’être. Si tout dans la nature fait partie d’un équilibre, notre existence personnelle aussi. Et en reniant notre utilité personnelle, notre caractère, nos convictions et nos talents pour suivre lâchement le système, nous retardons de manière grossière l’évolution mentale de nos contemporains et de ceux qui seront notre descendance.

 

Le sens logique de la vie, le but logique de la vie, c’est de progresser dans son talent, dans ses idées, pour faire évoluer de cette manière les gens qui nous entourent, qui eux-mêmes nous feront évoluer par leurs manières différentes de voir la vie.

 

 

Cordialement, A.R.C

Par A.R.C - Publié dans : Réfléxions / Idées - Communauté : Anarchie
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